Les empreintes dentaires numériques continuent de gagner du terrain en odontologie pédiatrique. Un nouvel essai clinique randomisé publié en 2026 dans le Journal of South Asian Association of Pediatric Dentistry vient renforcer les conclusions d’une recherche à laquelle a participé la chirurgienne-dentiste marocaine Nouhaila Alaoui.
Parmi les travaux mobilisés par les auteurs figure une étude publiée en 2025 dans la revue scientifique Cureus, à laquelle a participé la chirurgienne-dentiste marocaine, le Dr Nouhaila Alaoui. Cette recherche comparait la perception des jeunes patients face aux empreintes numériques et aux méthodes conventionnelles, un sujet qui suscite un intérêt croissant avec l’essor de la dentisterie numérique.
Mené auprès de 40 enfants âgés de 6 à 11 ans, le nouvel essai clinique a comparé les empreintes réalisées à l’aide d’un scanner intra-oral à celles obtenues par la méthode conventionnelle utilisant l’alginate. Les chercheurs ont évalué plusieurs paramètres, notamment le confort, l’anxiété, la durée de l’examen et les préférences des enfants, de leurs parents et des praticiens.
Les résultats montrent que les empreintes numériques nécessitent davantage de temps que la technique conventionnelle. En revanche, elles sont mieux perçues par les jeunes patients sur plusieurs aspects importants, notamment l’odeur et le goût, souvent considérés comme des sources majeures d’inconfort lors des empreintes classiques. Les auteurs rapportent également une meilleure expérience globale concernant la respiration, le réflexe nauséeux et la douleur, même si certaines différences n’atteignent pas toujours le seuil de significativité statistique.
L’étude souligne par ailleurs que près de la moitié des enfants et des parents interrogés préfèrent la méthode numérique malgré un temps de réalisation plus long. Les chercheurs estiment que cette technologie pourrait contribuer à améliorer l’expérience des jeunes patients, en particulier ceux présentant une anxiété dentaire ou un réflexe nauséeux marqué.
Dans leur discussion, les auteurs s’appuient notamment sur les travaux du Dr Nouhaila Alaoui et de ses collaborateurs pour étayer les données déjà disponibles sur la perception des enfants face aux différentes techniques d’empreinte. Cette citation témoigne de l’intérêt porté à cette recherche au sein de la littérature scientifique consacrée à la dentisterie pédiatrique et à l’intégration des outils numériques dans la pratique clinique.
À mesure que les scanners intra-oraux se démocratisent dans les cabinets dentaires, les études convergent vers un même constat : si l’apprentissage de ces technologies demande un investissement initial, leur utilisation pourrait améliorer le confort des jeunes patients et contribuer à rendre les soins dentaires moins stressants.

