Le 1er Congrès africain sur l’implantation cochléaire de l’enfant a été l’occasion de donner la parole à des spécialistes africains confrontés aux réalités de terrain. Cette rencontre scientifique, organisée à Rabat jusqu’au 14 décembre, se veut un espace d’échange entre pays partageant des défis similaires en matière de santé auditive pédiatrique.
Dr Grace Mwangi, consultante en oto-rhino-laryngologie (ENT Surgeon) à l’Hôpital national de Nairobi, au Kenya, a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération régionale. Elle rappelle que la surdité infantile reste insuffisamment diagnostiquée et prise en charge dans plusieurs pays africains.
Pour la spécialiste kenyane, le congrès permet de mutualiser les expériences et d’identifier des solutions adaptées aux contextes locaux. Le partage d’expertise constitue, selon elle, un levier essentiel pour améliorer l’accès aux soins auditifs spécialisés et réduire les inégalités entre pays.

