Le 1er Congrès africain sur l’implantation cochléaire de l’enfant à Rabat, a été l’occasion pour mettre en lumière le rôle central de la technologie dans la prise en charge de la surdité infantile.
Ce rendez-vous continental, ouvert le 12 décembre à l’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé (UM6SS), vise à structurer une réponse durable à l’échelle africaine, en combinant innovation, formation et coopération.
Anthony Bishop, président de Cochlear EMEA (Europe, Middle East and Africa), entreprise australienne spécialisée dans les solutions auditives implantables, a salué le travail mené par la Fondation Lalla Asmaa au Maroc et sur le continent. Il a rappelé que l’implant cochléaire ne peut produire un impact réel sans un investissement fort dans la formation des équipes médicales et paramédicales.
Selon lui, la technologie doit s’inscrire dans une logique de renforcement des capacités locales. L’ouverture récente d’un bureau de Cochlear au Maroc répond à cet objectif, en soutenant la formation académique et clinique. Le Royaume s’impose ainsi comme un point d’ancrage stratégique pour le développement de la santé auditive en Afrique.

