Du 21 au 25 avril, le Maroc se joint à la mobilisation internationale pour la Semaine mondiale de la vaccination. Portée cette année par le message « Nous aimons nos enfants, avec la vaccination, nous les protégeons », cette initiative vise à rappeler l’importance de la vaccination comme acte de prévention essentiel, alors que certaines maladies évitables, comme la rougeole, connaissent une recrudescence dans plusieurs régions du monde.
Au Maroc, la vaccination est un droit reconnu, gratuit et accessible sur l’ensemble du territoire. Elle repose sur un calendrier national couvrant douze maladies, élaboré avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et validé par un comité scientifique marocain. Ce système permet à chaque enfant, quel que soit son lieu de vie, de bénéficier d’une même protection, illustrant une politique de santé équitable et volontariste.
Ce dispositif s’appuie sur l’engagement quotidien de milliers de professionnels de santé, une logistique bien huilée et une communication de proximité, destinée à lutter contre les fausses informations et renforcer la confiance des familles.
Informer, rassurer, écouter
Les progrès réalisés ces dernières décennies doivent aussi beaucoup à l’implication des plus hautes instances du pays. Placé sous la Haute Sollicitude de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, et avec l’appui actif de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, le programme national de vaccination a fait du Maroc l’un des pays les plus avancés dans la région Méditerranée orientale en matière de couverture vaccinale.
Depuis la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant en 1993, le Royaume inscrit la vaccination dans une logique de droits fondamentaux, au service de la santé des générations futures.
Au-delà des actes médicaux, cette semaine de la vaccination est aussi l’occasion de renouer le dialogue entre les professionnels de santé et les familles. Il s’agit d’écouter les questions, de lever les doutes, mais surtout de rappeler que vacciner un enfant, c’est le protéger durablement, tout en contribuant à la sécurité collective.
Dans un contexte où l’information, et parfois la désinformation, circule à grande vitesse, cette campagne rappelle que la confiance en la santé publique se construit patiemment, avec pédagogie et transparence.

