Le 1er Congrès africain sur l’implantation cochléaire de l’enfant organisé à Rabat, ce 12 décembre, a été l’occasion de confronter les expériences internationales aux besoins du continent. Cette approche comparative vise à éviter toute transposition mécanique de modèles étrangers, au profit de solutions adaptées aux contextes africains.
Professeure Naïma Deggouj, professeure en oto-rhino-laryngologie (ORL) et spécialiste en réhabilitation auditive à l’Université catholique de Louvain (UCLouvain, Belgique), a partagé l’expérience belge en matière de prise en charge de la surdité pédiatrique.
Elle a souligné l’importance des tests auditifs objectifs et d’une organisation structurée des parcours de soins. Toutefois, elle rappelle que chaque pays doit ajuster ses protocoles selon ses ressources. Le congrès joue, selon elle, un rôle clé dans la diffusion de pratiques réalistes et progressives.

