La simulation en santé s’impose comme un outil central de la formation médicale moderne. Ce constat a marqué l’ouverture du Healthcare Training International Conference (HTIC 2026), organisé à l’Université internationale de Rabat.
Réunis à l’initiative de Morocco SIM et de l’UIR, les participants ont souligné l’impact de la simulation sur la qualité des soins. L’événement se tient du 26 au 28 mars et rassemble des experts venus de plus de 25 pays.
Le président de l’UIR, Noureddine Mouaddib, a rappelé que la simulation permet de dépasser les limites de l’enseignement traditionnel. Dans une allocution lue par Abdelaziz Benjouad, il a insisté sur un environnement d’apprentissage sécurisé et reproductible.
Il a également souligné que ces dispositifs répondent à des exigences croissantes en matière de performance et de sécurité. La simulation contribue à réduire les erreurs médicales et à améliorer la coordination des équipes.
La doyenne du Collège des sciences de santé, Najia Hajjaj-Hassouni, a mis en avant les bénéfices pédagogiques. Elle a insisté sur l’apprentissage par l’erreur, l’auto-évaluation et le développement de pratiques centrées sur le patient.
Le doyen de la Faculté de médecine et de pharmacie, Brahim Lekehal, a décrit la simulation comme un outil fédérateur. Il permet de réunir enseignants, étudiants et professionnels autour d’un objectif commun : mieux former pour mieux soigner.
Le président de Morocco SIM, le Pr Mohammed Mouhaoui, a souligné l’ampleur de cette édition. Il a évoqué l’organisation de plusieurs événements majeurs, dont SimTech 2026, HackMed 2026 et le congrès panarabe Mohakate.
Le programme met l’accent sur l’innovation pédagogique, la santé digitale et les technologies immersives. L’intelligence artificielle et la réalité virtuelle occupent une place croissante dans les parcours de formation.
HTIC 2026 réunit plus de 50 experts internationaux et plusieurs centaines de participants. Médecins, pharmaciens, ingénieurs et étudiants échangent autour des évolutions de la formation en santé.
À travers cette dynamique, le Maroc renforce sa place dans l’écosystème international de la simulation médicale. L’enjeu porte sur l’amélioration continue des compétences et la sécurité des patients.

