L’Union Européenne a récemment actualisé son cadre réglementaire en classant la caféine parmi les substances « potentiellement nocives en cas d’ingestion ». Cette décision s’inscrit dans une réévaluation scientifique des risques liés aux expositions élevées, sans viser la consommation alimentaire courante.
Les autorités européennes s’appuient sur des données montrant des effets indésirables à fortes doses. Les risques concernent surtout le sommeil, l’anxiété, le rythme cardiaque et certaines fonctions neurologiques. Les enfants et les femmes enceintes restent les publics les plus sensibles.
Ce classement cible surtout les formes concentrées et les usages non alimentaires. Il a notamment entraîné l’interdiction de la caféine comme substance active dans les pesticides. Les boissons du quotidien ne sont ni interdites ni remises en cause.
Les repères sanitaires demeurent inchangés pour le grand public. Une consommation allant jusqu’à 400 mg de caféine par jour est jugée sans risque majeur chez l’adulte en bonne santé. Ce seuil correspond à environ trois ou quatre cafés.

