Une chercheuse marocaine a récemment identifié une nouvelle espèce de mouche jamais décrite auparavant. La découverte a été réalisée dans la zone de Oued Al-Fara, au sein de la province de Khénifra.
Cette découverte s’inscrit dans le cadre des travaux de doctorat de Rachida Akhrif, menés à la Faculté des sciences de Tétouan, relevant de l’Université Abdelmalek Essaâdi.
Ce type de découverte reste rare en entomologie. Il met en lumière le potentiel encore peu exploré de certaines régions du Moyen Atlas. Les premières analyses indiquent que cette espèce appartient à une famille jouant un rôle central dans les équilibres écologiques locaux.
Contrairement aux idées reçues, ces insectes ne sont pas marginaux. Ils participent à la décomposition de la matière organique, à la régulation de micro-organismes et au maintien de certains cycles biologiques. Leur présence renseigne souvent sur l’état de santé des milieux naturels.
Les recherches soulignent aussi des liens indirects avec les secteurs agricole et vétérinaire. Certaines espèces influencent la fertilité des sols, la santé animale et la circulation de bactéries. Leur suivi permet parfois d’anticiper des déséquilibres environnementaux.
Dans sa thèse, la chercheuse marocaine a également cartographié la répartition géographique de plusieurs espèces au Maroc. Elle met en évidence les spécificités écologiques des zones atlasiques, encore peu documentées. Son travail a été validé avec la mention « très honorable » et les félicitations du jury.

